1er Dimanche de l’Avent

EDITORIAL

Ce dimanche, nous commençons à dire le Notre Père dans une nouvelle traduction.

«Ne nous laisse pas entrer en tentation » écarte l’idée que Dieu lui-même pourrait nous soumettre à la tentation. Le verbe « entrer » avec son dynamisme reprend l’idée d’un mouvement comme on part au combat. Or c’est bien d’un combat qu’il s’agit : le combat spirituel. Dans l’affrontement décisif avec le Prince de ce monde, au Jardin des Oliviers, Jésus prie « Père, s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi. »

Les disciples que nous sommes font la même prière pour eux-mêmes et leurs frères en humanité « ne nous laisse pas entrer en tentation ».

Accueillons avec joie et humilité ce changement. Au cours de la messe, nous disons cette prière juste avant la communion. Par une expression commune, nous expérimentons à la fois notre union au Christ – Jésus prie en nous – et l’unité de l’assemblée. En passant tous ensemble, le même jour, à cette nouvelle traduction nous manifestons notre attachement à la communion.

LITURGIE DE LA PAROLE

3 décembre 2017 : 1er dimanche de l’Avent

 

PREMIÈRE LECTURE

Appel au Seigneur pour qu’il vienne

Lecture du livre d’Isaïe

Tu es, Seigneur, notre Père, notre Rédempteur : tel est ton nom depuis toujours. Pourquoi Seigneur, nous laisses-tu errer hors de ton chemin, pourquoi rends-tu nos cœurs insensibles à ta crainte ? Reviens, pour l’amour de tes serviteurs et des tribus qui t’appartiennent. Ah ! Si tu déchirais les cieux, si tu descendais, les montagnes fondraient devant toi.
Voici que tu es descendu, et les montagnes ont fondu devant ta face. Jamais on ne l’a entendu ni appris, personne n’a vu un autre dieu que toi agir ainsi envers l’homme qui espère en lui. Tu viens à la rencontre de celui qui pratique la justice avec joie et qui se souvient de toi en suivant ton chemin. Tu étais irrité par notre obstination dans le péché, et pourtant nous serons sauvés. Nous étions tous semblables à des hommes souillés, et toutes nos belles actions étaient comme des vêtements salis. Nous étions tous desséchés comme des feuilles, et nos crimes, comme le vent, nous emportaient. Personne n’invoquait ton nom, nul ne se réveillait pour recourir à toi. Car tu nous avais caché ton visage, tu nous avais laissés au pouvoir de nos péchés. Pourtant, Seigneur, tu es notre Père. Nous sommes l’argile, et tu es le potier : nous sommes tous l’ouvrage de tes mains.

Parole du Seigneur.

Berger d’Israël, écoute,
toi qui conduis, ton troupeau : resplendis !
Réveille ta vaillance
et viens nous sauver.

Dieu de l’univers reviens !
Du haut des cieux, regarde et vois :
visite cette vigne, protège-la,
celle qu’a plantée ta main puissante.

Que ta main soutienne ton protégé,
le fils de l’homme qui te doit sa force.
Jamais plus nous n’irons loin de toi :
fais-nous vivre et invoquer ton nom !

DEUXIÈME LECTURE

L’Eglise est fidèle dans l’attente du Seigneur

Lecture de la première lettre de Saint Paul, Apôtre, aux corinthiens

Frères,
que la grâce et la paix soient avec vous, de la part de Dieu notre Père et de Jésus Christ le Seigneur. Je ne cesse de rendre grâce à Dieu à votre sujet, pour la grâce qu’il vous a donnée dans le Christ Jésus ; en lui vous avez reçu toutes les richesses, toutes celles de la Parole et toutes celles de la connaissance de Dieu. Car le témoignage rendu au Christ s’est implanté solidement parmi vous. Ainsi, aucun don spirituel ne vous manque, à vous qui attendez de voir se révéler notre Seigneur Jésus Christ. C’est lui qui vous fera tenir solidement jusqu’au bout, et vous serez sans reproche au jour de notre Seigneur Jésus Christ. Car Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à vivre en communion avec son Fils, Jésus Christ notre Seigneur.

Parole du Seigneur.

ÉVANGILE

Montre-nous, Seigneur, ta  miséricorde :
fais-nous voir le jour de ton salut.

Veillez !

Evangile de Jésus-Christ selon Saint Marc

Jésus parlait à ses disciples de sa venue :
« Prenez garde, veillez : car vous ne savez pas quand viendra le moment.
Il en est comme d’un homme parti en voyage : en quittant sa maison, il a donné tout pouvoir à ses serviteurs, fixé à chacun son travail, et recommandé au portier de veiller.
Veillez donc, car vous ne savez pas quand le maître de la maison reviendra, le soir ou à minuit, au chant du coq ou le matin.
Il peut arriver à l’improviste et vous trouver endormis.
Ce que je vous dis là, je le dis à tous : Veillez ! »

Acclamons la Parole de Dieu.

ANNONCES

Denier de l’Eglise : Il est encore temps de donner au « Denier de l’Eglise ». Merci d’aider l’Eglise dans sa mission en 2017.

Concert de Noël à la cathédrale (orgues et choeurs) dimanche 3 décembre à 16h

Conférence :«Croire, Douter, Témoigner de sa foi » (place E. Normand salle Coligny) avec J.P. Denis, poète et D. Moreau, philosophe le jeudi 7 décembre de 20h30 à 22h

 

A propos de l'auteur

Laissez votre commentaire